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Santé

Le baclofène officiellement autorisé dans le traitement de l'alcoolisme, sous conditions

Le baclofène, décontractant musculaire utilisé par de nombreux alcooliques hors de son indication d'origine, a obtenu son autorisation de mise sur le marché (AMM) pour le traitement de l'alcoolisme, mais sous conditions, a annoncé mardi l'Agence du médicament (ANSM).
 

Dans le cadre de cette AMM, obtenue par le laboratoire Ethypharm, le baclofène ne pourra être prescrit qu'à une dose réduite (80 mg/ jour au maximum) et après échec des autres traitements.

Source : L'Indépendant

Sait-on jamais ce que c’est ? Ce va-et-vient aux abîmes est un trajet solitaire. Ceux qui remontent de ces gouffres se sont cherchés sans se rejoindre. Seule la cruauté du jour rassemble leur troupeau errant. Ils renaissent douloureusement et se retournent : la nuit a effacé la trace de leurs pas. Les ivresses, si contagieuses, sont incommunicables.

Antoine Blondin - Un singe en hiver

« Je descendis, m’adjugeai quelques cigarettes supplémentaires ainsi qu’un schnaps bien tassé d’une bouteille posée sur un plateau d’argent dans la bibliothèque – la meilleure sorte, fabriquée avec les meilleurs fruits, des poires en l’occurrence, probablement autrichienne, comme la plupart des grands schnaps et vous donnant l’impression de déguster la poire la plus succulente que vous ayez jamais mangée, pour vous apercevoir soudain qu’il s’agit d’une merveilleuse poire magique dont l’effet s’étend bien au-delà de la bouche, jusque dans tous les recoins du  corps humain, tel le sort bienfaisant d’une sorcière. Je m’en versai rapidement un autre et sentis un sourire s’étaler sur mon visage comme un nuage s’écartant du soleil. Cette bouteille était beaucoup trop bonne pour la laisser traîner dans un endroit pareil. Si quelque chose méritait d’être délivré des nazis, c’était bien elle. »

La Dame de Zagreb Philippe Kerr

ISBN : 207044757X
Éditeur : Gallimard (31/05/2012)
Résumé :
Erwin Sommer, citoyen estimé de sa ville, mène une vie paisible, heureux propriétaire d'un florissant magasin de produits agricoles, marié depuis quinze ans à Magda. Une série d'échecs professionnels et de tensions grandissantes dans son couple l'entraîne à boire : il découvre la plénitude de l'ivresse, les joies de la débauche et de l'oubli. Lucide sur sa dépendance et sa lâcheté, Sommer continue malgré tout, toujours plus bas, toujours plus vite, à faire le choix de l'alcool, des compagnons de misère et du suicide social. D'humiliations sordides en cuisantes défaites, de formidables beuveries en terribles disputes avec sa femme, il finit derrière les barreaux où il entame une monumentale gueule de bois.
Peinture réaliste des bas-fonds de la société allemande et des recoins les plus sombres de l'âme humaine, ce récit écrit en 1944 est à la fois un brûlant témoignage d'une atroce dépendance dont Fallada lui-même ne réussit jamais à se débarrasser, et une extraordinaire peinture des mœurs sociales, judiciaires et pénitentiaires d'une époque. Du grand Fallada, noir et grinçant.
Source : babelio.com

ISBN : 2207131114 

Éditeur : DENOËL (05/11/2015)
Résumé :
Hans Fallada (1893-1947), auteur du chef-d'œuvre de la littérature allemande Seul dans Berlin, a passé la majeure partie de sa vie entre prison et institutions psychiatriques. La cause : une dépendance incurable à l'alcool et à la morphine, sans doute les seuls refuges offerts en ces temps de grande violence à un esprit aussi lucide et sensible que le sien. Dans son roman le plus autobiographique, Le Buveur, Fallada prête ses propres faiblesses au personnage du négociant Erwin Sommer, son alter ego dans l'errance et la déchéance sociale. Pour évoquer cette descente aux enfers, le talentueux Jakob Hinrichs, à qui l'on doit déjà l'adaptation graphique du Traumnovelle d'Arthur Schnitzler, qui servit de base à Kubrick pour son Eyes Wide Shut, rassemble dans un même récit l'auteur et son personnage. Croisant ses sources avec une précision d'orfèvre, il trace le portrait d'un génie littéraire pris en étau entre la fièvre artistique et l'addiction, dessine l'éloge de l'ivresse et de l'abandon de soi au cœur d'un Reich tenaillé par les tourments d'un mal infiniment plus grand. 
Source : Babelio.com

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Publié par Henri - dans Alcoolisme
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CINEMA

MONDOVINO

 

Source : WIKIPEDIA

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mondovino

Mondovino est un film documentaire franco-américain réalisé par Jonathan Nossiter et présenté au festival de Cannes en 2004.

 
 
 
 
 
 
 

 Synopsis

Sur trois continents, Mondovino présente les sagas de succession de tout-puissants milliardaires de la Napa Valley en Californie (voir Robert Mondavi), les rivalités de deux dynasties aristocrates florentines, et les conflits de trois générations d'une famille bourguignonne se battant pour conserver ses quelques hectares de vigne. Mais toutes ces luttes ne sont-elles pas secondaires à ce corsaire espiègle de Bordeaux portant allègrement la bonne parole de la modernité, de l'Italie à l’Argentine en passant par New York ? Le vin a été un symbole de la civilisation occidentale pendant des millénaires. Jamais le combat pour son âme n'a été aussi féroce. Il n'y a jamais eu tant d'argent et de gloire en jeu. Mais l'ordre de bataille n'est pas celui auquel on s'attend : locaux contre multinationale, simples paysans contre capitaines d'industrie. Dans le monde du vin, les suspects habituels ne sont jamais où on les attend.

Distribution

  • Battista Columbu, 1,5 ha à Bosa, producteur de Malvasia di Bosa ;

  • Yvonne Hegoburu, 6,5 ha, Jurançon ;

  • Michel Rolland, œnologue ;

  • Aimé Guibert, 40 ha à Aniane ;

  • Robert Mondavi Winery, Napa Valley (Californie) ;

  • Staglin Family Wineyard Napa Valley (Californie) ;

  • Hubert de Montille, 8 ha à Volnay ;

  • Neal Rosenthal, importateur à New York ;

  • Robert Parker, critique de vins à Monkton, Maryland ;

  • les familles Frescobaldi et Antinori (Toscane) ;

  • le domaine Etchart à San Pedro de Yacochuya (Cafayate, province de Salta, Argentine) ;

  • les Bianchetti, 6 ha au Pernambouc ;

  • Antonio Cabezas, 1 ha à Tolombón, à 5 km de Cafayate (Argentine).

Notes

Jonathan Nossiter est cinéaste et amateur de vins. Ce documentaire brosse le tableau de trois parties du globe qui souhaitent faire vivre leur vin de manières différentes. Trois tableaux en parallèle : le cru californien, celui du Languedoc et celui qui a pris naissance en Italie. Ce documentaire foisonne d'interviews.

STRIP-TEASE

Emission de télévision

Réalisateurs

Jean Libon

Marco Lamensch

STRIP-TEASE - À la poursuite de Madame Li - partie 1

Jusqu’il n’y a pas très longtemps, tout le monde était d’accord: le bon vin, c’était français... Mais depuis que tant de piquette a coulé sous les ponts, quelques Français ont exporté leur savoir faire. Prenez la Chine, par exemple. Connaissez-vous les “Champs d’Or” ? Ce sont les vignobles de Madame Li, dans le désert de Gobi.Et comment trouvez-vous le vin de Madame Li ? Car trouver Madame Li elle-même, c’est une autre paire de manches, et ses associés français la chercheront dans toute la Chine, suivis par la caméra de Strip-Tease. Et tout en se baladant, ils croiseront un gouverneur dans les vignes du seigneur, et quelques milliardaires qui ne semblent guère souffrir des rigueurs du collectivisme... Certes, les somptueux palais, ça coûte cher, mais avoir un musée du vin qui est une manière de croisement entre Chambord et Saint-Pierre de Rome, ça en jette, non ? Pourtant Madame Li ne se trouve dans aucune des soixante-douze chambres de luxe... La trouvera-t-on dans l’épisode suivant ?

Réalisation: Anne-Marie AVOUAC

STRIP-TEASE - A la poursuite de Madame Li - partie 2

Dans le premier épisode, quelques hommes d’affaires français couraient derrière leur associée, l’énigmatique Madame Li, patronne des “Champs d’Or, le vin du désert de Gobi”. Ils trinquaient avec l’un, faisaient cul sec avec l’autre, couraient en tous sens, Madame Li restait invisible. Mais, grâce à leur ami le Gouverneur, tout va s’arranger et Madame Li va réapparaître, tout sucre tout miel, sûrement troublée par des hommes d’affaires français chantant avec brio “All we need is love” au karaoké. Madame Li est troublante, Madame Li est charmante, mais Madame Li les a avertis: “Il ne faut pas mettre de l’humain dans les affaires”. Et quand elle offre une somptueuse promenade sur un lac magnifique, d’aucuns se demandent si elle les mène en bateau...

Réalisation: Anne-Marie AVOUAC

Le meilleur vin de Chine

Un film de Olivier Pousset

(Madame Li est bien présente dans ce documentaire où elle révèle la force de son caractère)

HUMOUR

Qui bibit sanctus est.

Qui bibit sanctus est.

Johnny Depp dépense « beaucoup plus » que 30 000 dollars en vin chaque mois

johnny depp

En voilà une interview qui risque de faire parler d’elle. Le 21 juin, Johnny Depp s’est entretenu avec Rolling Stone lors d’un échange sans filtre. L’acteur n’a pas hésité à être honnête, dévoilant quelques détails sur sa vie privée, à commencer par ses problèmes d’alcool. Les rumeurs voulaient qu’il dépense pas moins de 30 000 dollars en vin chaque mois. « C’est insultant de penser [cela]. Parce que c’est beaucoup plus », a-t-il précisé.

Le comédien fétiche de Tim Burton a également abordé le sujet de la dépression, dont il a été victime après son divorce avec Amber Heard. « J’étais au plus bas de ce que je pouvais être. L’étape suivante était d’arriver dans un endroit les yeux ouverts, et de repartir les yeux fermés. Je ne pouvais plus supporter la douleur au quotidien. […] Je me versais une vodka tous les matins, et j’écrivais jusqu’à ce que mes yeux soient remplis de larmes et que je ne puisse plus voir les pages », a-t-il confié au magazine.

Très endetté, l’acteur hollywoodien a porté plainte contre The Management Group, dirigé par son ancien manager Joel Mandel. Il accuse l’entreprise de « négligence, violation fiduciaire et fraude ».

Publié le / Modifié le
 
Selon Ici Paris, Renaud aurait été admis "à peine conscient" dans un hôpital du sud de la France. Sa fille Lolita pensait pouvoir l'aider dans sa rechute avec l'alcool mais la situation de l'auteur compositeur était trop grave.

Selon Ici Paris, Renaud aurait été admis "à peine conscient" dans un hôpital du sud de la France. C'est sa fille Lolita qui aurait pris cette décision après s'être rendue compte que son père était dans un piteux état alors qu'elle passait quelques jours de vacances avec lui.

 

Trop grave

Le chanteur de 66 ans aurait en effet renoué avec l’alcool au début de l’été. Et sa cure dans une clinique parisienne ne lui aurait été d’aucune utilité. Lolita, qui est dessinatrice de bande dessinée, pensait qu’elle allait réussir à l’aider. Mais la situation de Renaud était trop grave.

L'auteur compositeur aux innombrables tubes pourrait rester hospitalisé pendant trois mois...

Source :

https://www.midilibre.fr/2018/09/24/renaud-interne-de-force-par-sa-fille-lolita-dans-le-sud-de-la-france,4705624.php?mediego_euid=23702#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20180924-[Zone_info]

Renaud.

Renaud.

1986, la Brûle, un remède anti-grippe du Limousin

 

Source et vidéo : https://www.ina.fr/contenus-editoriaux/articles-editoriaux/1986-la-brule-un-remede-anti-grippe-du-limousin

 

Face aux épidémies, chacun ses remèdes. Certains se replient sur des recettes de grand-mères. En 1986, le JT du Limousin rencontrait une bande de joyeux drilles adeptes de la "Brûle", un élixir très alcoolisé, capable de venir à bout des virus les plus récalcitrants. Voici la recette de cette boisson "chasse-grippe" de Basse-Corrèze.

On connait le grog et le chiendent, la gnole et l'aspirine, certains prêtent même des vertus anti-grippe au pastis... mais connaissez-vous la "Brûle" ?

Assis à la table de la cuisine, avec trois compères, Pierre Graffouillère de Neuville, en Corrèze, prépare la "Brûle", une recette ancestrale aux propriétés particulières puisqu'elle soignerait "la grippe de printemps" et posséderait en prime des propriétés aphrodisiaques. "Les matins de printemps ou les soirs de printemps, nous faisons une "Brûle" avec du cognac, du calva, de l'armagnac ou soit, avec un oignon du pays, si nous en avons et des graines de Genièvre que nous ramassons. Nous mettons quelques graines de genièvre et nous arrosons de cognac ou de calva le sucre et nous mettons le feu…" Ce que s'empresse de faire son acolyte. Le sucre imbibé s'enflamme dans la cuillère sous les "Ah ça y est !" admiratifs de l'assistance.

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Pierre Graffouillère poursuit sa description du breuvage miraculeux pendant que le sucre flambe tranquillement : "Alors, ce que nous appelons la brûle : nous mettons le sucre dans la cuillère…". Jusque-là, ça paraît simple. Joignant le geste à la parole, il rajoute quelques morceaux de sucre dans sa mixture, "et tout arrosé de cognac, avec quelques grains de genièvre. Alors nous appelons ça ici, dans le Limousin et dans cette Basse-Corrèze que nous aimons bien, nous appelons ça, un "chasse-grippe."

Le reporter visiblement perplexe lui demande ce que pensent les médecins de cette pratique ?

Pierre Graffouillère ironise :"Les docteurs disent : Bien-sûr Pierrot, peut-être que c'est un anti-grippe mais nous ne voulons pas y croire." Il poursuit goguenard, "mais à chaque fois qu'il y a un docteur par-là, c'est le premier à en boire !"

Dans la cuisine, des dames s'esclaffent à cette bonne pique de Pierrot.

Encouragé par cette assistance conquise, il poursuit sa prescription : "Pour soigner une bonne grippe, vous faites mettre un béret au fond du lit et vous faîtes porter à votre femme deux ou trois bols de "brûle" et quand vous ne voyez plus le béret au fond du lit, vous dîtes "nous sommes guéris !"

En cette période de pandémie, voilà un remède, qui à défaut de soigner, pourrait vous rendre aussi joyeux que cette fine équipe !

 

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Publié par Henri - dans Cinéma - humour Alcoolisme