La société coopérative de vinification de Rasiguères a été créée en 1919.
En 1979 elle vinifie 11 239 hectolitres de vins dont 7 828 hectolitres d'AOC côtes-du-roussillon, rivesaltes et muscat-de-Rivesaltes pour le compte de 90 adhérents cultivant 286 hectares de vignes.
La cave de Rasiguères est une des plus dynamiques, techniquement et commercialement, du Languedoc et du Roussillon, à l'instar des caves coopératives de Roquebrun, Saint-Jean-de-Minervois (Hérault) et Embres-et-Castelmaure (Aude.
Dossier d’œuvre architecture IA66001862 | Réalisé par Wienin Michel enquête thématique régionale, coopératives vinicoles coopérative vinicole de Rasiguères France > Occitanie > Pyrénées-Orientales > Rasiguères
À l'ombre de la tour de Trémoine, les vignerons coopérateurs ont lancé un dispositif inédit dans les Pyrénées-Orientales pour racheter et exploiter les terres sans successeur ni repreneur.
La cave coopérative des "Vignerons réunis des Côtes de Buzet" a été créée en 1955.
En 1979 elle vinifie 67 000 hectolitres de vins dont 37 000 hectolitres d'AOC côtes-de-buzet pour le compte de 519 adhérents cultivant 1 160 hectares de vignes.
" A sa fondation la cave coopérative comptait 112 adhérents qui exploitaient 235 hectares dont seulement 38 en VDQS (Une empreinte dans le vignoble - Philippe Roudié et Jean-Claude Hinnewinkel)
Mardi 9 juillet, le tribunal de commerce d'Agen a maintenu la procédure de sauvegarde de la Cave de Buzet et repousse sa décision le 13 septembre. En attendant, la reconstruction de la coopérati...
Les négociations avec le Crédit agricole ont abouti, assurant un accord avec Grands Chais de France. Un accord inespéré il y a un an Ce mardi 13 mai, la fumée blanche s'est élevée au-dessus du
REPORTAGE. Au prix de surfaces réduites de 42 %, d'un plan social massif et d'un accord commercial drastique avec les Grands Chais de France, la cave coopérative de Buzet (Lot-et-Garonne) a réus...
La cave coopérative "Les Vignerons de Poussan-Bouzigues" a été créée en 1937.
Elle vinifie , en 1979, 62 912 hectolitres de vins de table pour le compte de 570 viticulteurs (820 hectares en production).
La mairie de Poussan a décidé de vendre l'ancienne cave coopérative à un promoteur immobilier. Cette décision est vivement contestée dans cette commune de l'Étang de Thau. Florence Sanchez ...
À Poussan, le projet de réhabilitation de la cave coopérative ressemble de moins en moins à une vision pour la ville, et de plus en plus à une bouteille oubliée au fond de la cave : on ne sai...
À Poussan, le projet de réhabilitation de la cave coopérative ressemble de moins en moins à une vision pour la ville, et de plus en plus à une bouteille oubliée au fond de la cave : on ne sait plus trop ce qu’il y a dedans, ni qui l’a bouchée.
En avril 2021, notre rédaction titrait déjà, « La renaissance d’un quartier qui ne fait pas l’unanimité ». Trois ans plus tard, force est de constater que la formule était prophétique. Car ce projet, censé redonner vie à un site emblématique de Poussan, cumule aujourd’hui les revirements, les silences gênés et les approximations politiques. Un projet d’envergure devenu, au fil des années, une énigme municipale.
Petit retour en arrière. En mars 2021, Florence Sanchez, maire de Poussan, pousse la vente de la cave coopérative en conseil municipal. L’idée, transformer ce lieu laissé à l’abandon depuis 2006 en quartier vivant, avec une centaine de logements portés par le groupe GGL. On nous promettait alors la conservation du fronton, des équipements publics, des espaces de bureaux, un parking souterrain… et surtout, la co-construction avec les habitants. À l’époque, certains riverains dénonçaient déjà une opération menée sans réelle concertation. Ils étaient loin du compte.
Car depuis, le compromis avec GGL est tombé… dans le silence. Il a expiré en 2022, sans suite, sans indemnité, sans explication publique. Une perte sèche pour la commune, passée sous les radars de la communication municipale. Pourtant, un nouveau compromis a été signé en octobre 2024 avec HOMAYA Promotion, société créée à peine un an plus tôt. Ce détail aurait mérité un mot dans le bulletin municipal. Il n’en fut rien.
Mais ce n’est pas tout. Le projet a changé de visage, de contenu… et d’ambition. L’idée initiale de raser l’ensemble du site sauf le fronton a été abandonnée, non pas pour préserver le patrimoine – soyons clairs – mais parce que conserver une partie du mur coûte moins cher. La conservation par défaut, une nouvelle méthode d’urbanisme sans doute.
Les équipements publics ? Disparus. Les bureaux promis ? Evaporés. La place publique ? Rétrécie. Le parking souterrain ? Rayé du plan, remplacé par quelques stationnements en surface qui vont accentuer la saturation du quartier. Et les logements sociaux, initialement annoncés à 35 %, bondissent à 70 %. Une donnée que la majorité municipale se garde bien de mettre en avant, alors même que le sujet mérite une vraie discussion. Car non, personne ne s’oppose au logement social. Mais tout le monde s’oppose à l’opacité.
À ce stade, une question s’impose, pourquoi cette obstination à vendre, coûte que coûte, malgré les échecs, malgré les révisions, malgré les critiques ? Pourquoi ce refus persistant de transparence ? Le groupe d’opposition « Poussan Tout Simplement » réclame aujourd’hui la liste des dates clés, les montants exacts, les acteurs en présence, les études, les permis… Bref, des réponses. On les comprend.
Car derrière cette opération censée incarner l’avenir de Poussan, il n’y a pour l’instant qu’une gestion en zigzag et une confiance qui s’effrite. En matière d’aménagement, la mairie semble avoir préféré le vin bouchonné au grand cru.
À force de rebouchages, ce projet de cave sent moins la renaissance que le vinaigre. Reste à savoir combien de temps encore les habitants vont avaler la piquette sans broncher.
À Poussan, un tournant politique vient de se jouer dans la plus grande discrétion. Bruno Vandermeersch, élu influent de la majorité municipale, a décidé de reprendre sa liberté. Et son dépa...
À Poussan, un tournant politique vient de se jouer dans la plus grande discrétion. Bruno Vandermeersch, élu influent de la majorité municipale, a décidé de reprendre sa liberté. Et son départ lève le voile sur une gestion municipale que beaucoup jugent aujourd’hui à bout de souffle.
Le 25 mars 2025, lors du conseil municipal de Poussan, Bruno Vandermeersch a pris la parole longuement, posément, pour annoncer son retrait de la majorité de Florence Sanchez. Une prise de distance nette, confirmée par une abstention au moment du vote du budget primitif. Le geste est politique, mais aussi personnel, l’élu choisit de s’affranchir d’une équipe municipale dont il ne cautionne plus ni les orientations, ni les méthodes. La réaction de la maire ne s’est pas fait attendre, fidèle à son sectarisme habituel, Florence Sanchez lui a aussitôt retiré toutes ses délégations. Un réflexe d’autorité qui, au lieu de masquer le malaise, l’éclaire.
Car ce départ n’est pas isolé, il cristallise un malaise grandissant autour de la gouvernance municipale. Depuis le début du mandat, la maire de Poussan peine à incarner une vision. Sa gestion, marquée par trois votes en faveur des hausses d’impôts successives au sein de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM), va à rebours des intérêts des administrés [lire ici]. À cela s’ajoute la décision discutable de couper la retransmission vidéo des conseils municipaux, un choix anti-démocratique dans une époque où les citoyens demandent plus de transparence, pas moins [lire ici].
Le symbole le plus frappant de cette gouvernance à la dérive reste sans doute la gestion de la cave coopérative. Ce projet, vendu en 2021 comme une grande renaissance, ressemble aujourd’hui à une bouteille oubliée. Ce qui devait être un quartier vivant avec logements, bureaux, équipements publics et concertation citoyenne est devenu un enchaînement de revirements, d’opacité et de silences gênés. Le compromis initial signé avec GGL est tombé à l’eau sans explication, remplacé en catimini par un accord avec HOMAYA Promotion, une société sortie de terre un an auparavant. Ni le contenu du projet ni ses ambitions ne sont restés les mêmes, les bureaux ont disparu, le parking souterrain a été rayé, la place publique rétrécie, et les logements sociaux sont passés de 35 % à 70 %, sans qu’aucune information claire n’ait été communiquée à la population [lire ici].
Le signal envoyé par Bruno Vandermeersch dépasse le simple cadre municipal, il est aussi communautaire. L’élu qui a pris ses distances avec Florence Sanchez est également élu communautaire à ses côtés à la SAM. Lors du dernier conseil communautaire, le 3 avril à Gigean, l’élu poussanais, habituellement installé aux côtés de la majorité communautaire, a été déplacé dans le plan de salle. Il siégeait cette fois près de l’élue mézoise Eve Gimenez Silva, connue pour sa ténacité et son indépendance. Ce changement symbolique en dit long, l’alignement de Bruno Vandermeersch avec la majorité affairiste de la SAM semble enfin rompu.
Depuis 2021, ce projet de rénovation de la cave copérative n'a cessé de changer, de compromis en reports, sans jamais être réellement concerté avec les habitants. Aujourd'hui, à quelques moi...
Jeudi 11 décembre, les habitants du quartier de la cave coopérative étaient invités en mairie pour une réunion d'information concernant le démarrage des travaux et plus particulièrement la ...
La campagne municipale à Poussan s'ouvre sur un cas d'école du conflit d'intérêts mal anticipé, mal géré, et maladroitement assumé. Une transparence qui arrive après coup, ce n'est plus un...
La cave coopérative "La Fréjusienne" a été créée en 1920.
En 1979 cette cave vinifie 25 805 hectolitres de vins dont 2 873 hectolitres d'AOC côtes-de-provence.
119 adhérents cultivaient 335 alors hectares de vignes.
La cave coopérative "La Vigneronne" a été créée en 1927.
En 1979 cette cave vinifie 19 054 hectolitres de vins dont seulement 376 hectolitres d'AOC côtes-de-provence.
175 adhérents cultivaient alors 183 hectares de vignes.
Rue Henri-Vadon, à deux pas des Arènes, la cave vinicole à la façade fort jolie fascine toujours le passant. Mais des barrières autour de l'édifice, depuis de nombreux mois ont fait et font t...
Constituée en 1920, la construction commença en 1921 (A). Elle fut agrandie vers l'est en 1925 (B) et au nord en 1931. A partir des années 50, les extensions se font sur l'autre côté de la rue...
La cave coopérative "Les coteaux d'Albret" a été créée en 1935.
En 1979 elle vinifie 27 629 hectolitres de vins dont 18 280 hectolitres d'AOC bordeaux et entre-deux-mers pour le compte de 130 adhérents cultivant 398 hectares de vignes.
La cave coopérative de Pollestres a été fondée en 1932. En 1979 elle vinifie 28 850 hectolitres de vins dont 9 970 hectolitres d'AOC rivesaltes et muscat-de-Rivesaltes.
Dossier d’œuvre architecture IA66001856 | Réalisé par Wienin Michel enquête thématique régionale, coopératives vinicoles coopérative vinicole de Pollestres France > Occitanie > Pyrénées-Orientales > Pollestres
La cave coopérative de Saint-André-de-Roquelongue a été créée en 1936. Elle vinifie, en 1979, 59 602 hectolitres de vins dont seulement 4 746 hectolitres de VDQS corbières (8%). 265 viticulteurs cultivaient alors 795 hectares de vignes. Elle a été absorbée par la cave coopérative de Bizanet qui n'a vinifié, en 2009, que 20 000 hectolitres de vins. La cave coopérative a été cédée à un promoteur immobilier qui la transformera certainement en terrain à lotissements.
Le destin personnel d'Émile Pouytès qui était vigneron au village, 45 ans après les évènements de Montredon, continue de symboliser la lutte des vignerons pour leur dignité professionnelle. ...
Cliquer sur une date et heure pour voir le fichier tel qu'il était à ce moment-là. Date et heure Vignette Dimensions Utilisateur Commentaire actuel 28 janvier 2018 à 18:34 2 245 × 1 482 (5...
La cave coopérative de Ribeauvillé et environs, créée en 1895, bien avant celle de Maraussan (1905), vinifie, en 1979, 17 797 hectolitres d'AOC alsace pour le compte de 80 producteurs de raisins cultivant 157 hectares de vignes.
Cave coopérative de Ribeauvillé et environs, créée en 1895
Au milieu de la route des vins en Alsace à Ribeauvillé, se dresse la cave coopérative la plus renommée en France. Élue pour ses vins, ses services, vous pourrez vous y attardez tellement le li...
En 1895, l'Alsace est allemande et les vignerons sont privés de leurs échanges avec la France. Pour s'en sortir, les 44 viticulteurs de Ribeauvillé ont décidé de s'unir au sein d'une coopérat...
Imagerie de la propagande. " Au rythme actuel de baisse de plus de cent mille hectolitres par mois, la consommation des vins de table sonne le glas d'une époque pour les 1158 caves coopératives ...
La société coopérative vinicole de Bages (Pyrénées-Orientales) a été créée en 1938.
En 1979 cette cave vinifie 47 546 hectolitres de vins dont 11 210 hectolitres de vins d'Appellation d'Origine Contrôlée (AOC côtes-du-roussillon, rivesaltes et muscat-de-Rivesaltes).
375 adhérents cultivaient, en 1979, 719 hectares de vignes.
La Société Coopérative de vinification de Bages est créée au printemps 1938 et la cave mise en fonctionnement en 1939. La cave produit à la fois du vin rouge courant et des vins doux. Plusieu...
Dossier d’œuvre architecture IA66001210 | Réalisé par Wienin Michel enquête thématique régionale, coopératives vinicoles coopérative vinicole de Bages, puis Cellier de la Barnède France > Occitanie > Pyrénées-Orientales > Bages
Coopérative de Bages (P-O) - monnaie de nécessité (coopérative de consommation ?)
Une monnaie de nécessité est un moyen de paiement émis par un organisme public ou privé et qui, temporairement, complète la monnaie officielle (pièces et billets) émise par l'État quand cel...